Nathalia Crane: Spooks

Mac Harshberger – illustration for “Spooks” in The Singing Crow (1926)

In 1926, at age 13, Nathalia Crane published her third collection of poetry, The Singing Crow and Other Poems. The title comes from a long poem about a crow that, after having its beak torn by an arrow, becomes a wonderful singer; she returns to that topic in the first poem of the collection’s epilogue, “A singer gone.” The book got some success, and she was then dubbed “The Brooklyn Bard” (see Jessica Amanda Salmonson, “Girl Writers: Nathalia Crane, Vivienne Dayrell, & Daisy Ashford,” The Weird Review). There are several very short poems, in particular “The Colors” is often quoted: CONTINUE READING / CONTINUER LA LECTURE…

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Émile Blémont : Lison et Jeanne

Frederick Stead - Poppies (c.1909)

Frederick Stead – Poppies (c.1909)

Chansons des champs, la deuxième partie du recueil Les pommiers en fleur : idylles de France et de Normandie (1891) d’Émile Blémont, comprend de nombreux poèmes d’amour, écrits dans un style léger et joyeux. Par exemple le 6e, “La douce chanson”, a pour refrain : “— Mon amie, embrassons-nous, / Tout doux, tout doux ! / — Embrassons-nous, mon amant, / Tout doucement !CONTINUE READING…

Émile Blémont : Françoise et Nicole

William Stott of Oldham - Wild Flower (1881)

William Stott of Oldham – Wild Flower (1881)

Dans mon article précédent, j’ai présenté le recueil Les pommiers en fleur : idylles de France et de Normandie, publié en 1891 par Émile Blémont (1839-1927), et choisi dans la première partie de celui-ci, Les matins d’or et les nuits bleues, deux poèmes sentimentaux sur les jeunes filles et l’amour. La deuxième partie du recueil, Chansons des champs, traite également de l’amour, mais sur un ton plus sensuel : il y est question de jolis seins et de baisers. Voici deux poèmes de cette second partie, typiques de cette veine. CONTINUE READING…

Navarana et Peter Freuchen

Le grand amour de Peter Freuchen fut sa première épouse, Navarana, une Inuit du Nord-Groenland. Quand il la rencontra, elle était encore pratiquement une enfant ; dans son livre de 1935, Arctic Adventure : My Life in the Frozen North, et celui édité en 1961 par sa veuve Dagmar, Peter Freuchen’s Book of the Eskimos, il la décrit comme une “petite fille”. Elle s’appelait alors Mequpaluk. CONTINUE READING…