Edgar Allan Poe: The Village Street

Vincent van Gogh – Girl in White in the Woods (1882) – from WikiArt.org

This poem is attributed to Poe, however it does not appear in the list given by The Edgar Allan Poe Society of Baltimore, so a doubt remains about its authorship.

It tells about an encounter with a maid, raising the bright hope of love, followed quicky by disappointment. It is organized in twelve stanzas of six verses each, the last six stanzas echo in a negative way the first six ones: CONTINUE READING / CONTINUER LA LECTURE…

Charles Baudelaire : Le beau navire

William Stott of Oldham – Wild Flower (1881)

En août 1847, Baudelaire eut une liaison avec Marie Daubrun, née en 1827 sous le nom de Marie Bruneau. Plusieurs poèmes de son recueil Les Fleurs du mal lui sont consacrés, dont celui-ci, où il la décrit comme une jeune adolescente, à la fois enfant et femme. On notera que les trois premières strophes sont répétées dans les quatrième, septième et dixième. CONTINUE READING / CONTINUER LA LECTURE…

Minou Drouet : Le château de sable

Roger Hauert – Minou Drouet – dans Poèmes (1956)

Dans un précédent article, j’ai décrit comment Minou Drouet fit la connaissance d’un garçon de quinze ans, Philippe, amoureux d’elle, qu’elle finit par aimer. Dans ce poème de son deuxième recueil, Le Pêcheur de lune, elle parle de la relation tendre qu’elle noua à huit ans avec un garçon de douze ans, avec qui elle jouait sur la plage. CONTINUE READING / CONTINUER LA LECTURE…

Charles Baudelaire : À une mendiante rousse

Émile Deroy – La petite mendiante rousse (c.1843–1845) – provient de Wikimedia Commons

Charles Baudelaire (1821–1867) représente le prototype du “poète maudit” et il anticipe les “décadents” de la fin du 19e siècle. Son chef-d’œuvre, le recueil de vers intitulé Les Fleurs du Mal, explore l’érotisme, la débauche, le vin et la drogue, mais également le dégoût et l’expiation. La première édition, parue le 25 juin 1857, comprenait 100 poèmes (plus un non numéroté en introduction, adressé “Au Lecteur”). Le 20 août, Baudelaire et son éditeur furent condamnés pour « outrage à la morale publique », six des poèmes furent interdits, et l’édition fut saisie. Les éditions suivantes (1861, 1866 et 1868), sans ces six pièces censurées, changèrent l’ordre des poèmes et en inclurent de nouveaux. L’œuvre fut finalement réhabilitée le 31 mai 1949 par la Chambre criminelle de la Cour de cassation. CONTINUE READING / CONTINUER LA LECTURE…

George Gordon Byron: To Ianthe

Drawn by R. Westall and engraved by W. Finden – Lady Charlotte Harley as Ianthe (1833) – from Wikimedia Commons

Lord Byron’s long poem Childe Harold’s Pilgrimage was published between 1812 and 1818, the first two Cantos in 1812, the third in 1816 and the fourth in 1818, and each edition added some new material. The seventh edition appeared on February 1, 1814, with nine poems added to the twenty already published, and a poem titled “To Ianthe” was prefixed to the First Canto. Written in the autumn of 1812, it was dedicated to Lady Charlotte Harley. CONTINUE READING / CONTINUER LA LECTURE…

Minou Drouet : Lettres à Lucette Descaves

William-Adolphe Bouguereau – Fardeau Agréable (1895) – from Wikimedia Commons

Vous voulez bien fermer un petit peu vos si jolis rayons de miel sur mes fautes et me laisser vous embrasser parce que je vous aime bien et que votre figure sent mon jardin le matin, et j’embrasse la dame au col blanc.
(Minou Drouet, Lettre à Lucette Descaves, Arbre, mon ami, p. 73)

Dans sa petite enfance, Minou Drouet s’ouvrit au monde grâce à la musique, qui devint sa grande passion. Aussi ses premiers sentiments de type amoureux s’adressèrent à Lucette Descaves, son professeur de piano, qu’elle appelait « mon Amour » et à qui elle écrivit de belles lettres emplies de tendresse. J’ai déjà reproduit dans un précédent article certaines d’entre elles, qui illustraient son univers fait de musique et d’odeurs. Ici je présente des extraits de plusieurs autres lettres, exprimant toute la puissance de la passion qui animait cette petite fille de huit ans. Pleines de poésie, elles font appel à des images frappantes, et certaines contiennent des vers. CONTINUE READING / CONTINUER LA LECTURE…

Edgar Allan Poe: May Queen Ode

Children doing maypole dancing in the Canungra Showgrounds (ca. 1934) – State Library of Queensland

About April 1836, Harriet Virginia Scott, a schoolgirl in Richmond, asked Edgar Allan Poe to compose a poem for her to recite to the Queen of May. He complied by writing four or five stanzas. About eighty years later (between 1911 and 1917), she remembered one of them and sent it to J. H. Whitty, who published it in the second edition of Complete Poems (1917). CONTINUE READING / CONTINUER LA LECTURE…

Aleister Crowley: The May Queen

Children maypole dancing (1900–1910) – State Library of Queensland

Before being devoted to the labour movement, May Day was an old Celtic celebration of spring and fertility, Beltane; throughout the centuries it evolved, with the maypole dancing by girls and the election of the May Queen, but it kept its hidden symbolism of youthful love. Crowley’s poem gives it back its ancient pagan meaning. CONTINUE READING / CONTINUER LA LECTURE…