Aside

Fleur perdue

Raul Anguiano - La nina desnuda (1944) - de La Toile du Jour par Hugo Martel (www.astro.phy.ulaval.ca)

Raul Anguiano – La nina desnuda (1944) – provient de La Toile du Jour par Hugo Martel (www.astro.phy.ulaval.ca)

 

Je suis là
Toute nue
Dans la rue
Sans lilas
Pour voiler
Ma vertu
Qui n’est plus
Sans péché

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Fleurs secrètes

Les chemins de la bien-aimée

Jules Pascin - Flora aux fleurs (1928) - provient de All Paintings

Jules Pascin – Flora aux fleurs (1928) – provient de All Paintings

Le long d’un sentier qui ondule comme une caresse, je découvre les fleurs les plus belles, celles que je n’avais jamais pu approcher. Doucement, tendrement, je m’approche et je m’incline pour respirer leur parfum puis déposer un baiser sur leurs frêles corolles.
Sous les fleurs se cache la poésie qui n’ose dire son nom, celle des sentiments suprêmement niés.
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Henry Wadsworth Longfellow: The Children’s Hour

Print after a portrait by Thomas Buchanan Read - Henry Wadsworth Longfellow's daughters Alice (top), Allegra (right) and Edith (left) - from the New York Public Library's digital collections

Print after a portrait by Thomas Buchanan Read – Henry Wadsworth Longfellow’s daughters Alice Mary (top), Edith (left) and Anne Allegra (right) (c.1860) – from the New York Public Library’s digital collections

Henry Wadsworth Longfellow (born February 27th, 1807 — died March 24th, 1882) is an American poet. One of his most famous poems is The Children’s Hour, first published in the September 1860 edition of The Atlantic Monthly. The poet’s three daughters “grave Alice”, “laughing Allegra”, and “Edith with golden hair” assault him by surprise; then “They almost devour me with kisses, / Their arms about me entwine,” and like a besieged citadel, he must surrender. CONTINUE READING…

Émile Blémont : Aubade

Albert Anker - Im Wald (1865) -from Wikimedia Commons

Albert Anker – Im Wald (1865) -from Wikimedia Commons

J’ai choisi ce poème d’Émile Blémont dans Les matins d’or et les nuits bleues, la première partie du recueil Les pommiers en fleur : idylles de France et de Normandie (1891). Le poète tente d’éveiller son aimée qui se complaît dans le sommeil, il la gronde comme une enfant. Il l’invite à l’accompagner dans les bois pour y célébrer leur amour. CONTINUE READING…