Aside

Poetry by readers, 3rd set

Pierre-Auguste Renoir – Jeunes filles lisant (1890-1891) – Los Angeles County Museum of Art (collections.lacma.org)

This is my third post presenting poems published on WordPress blogs by my readers, in other words users who made themselves known to me by following Agapeta, by liking its posts, or commenting them. Indeed, I always have a look at the blog of anyone who follows Agapeta, likes a post, or writes a comment. CONTINUE READING / CONTINUER LA LECTURE…

Minou Drouet et René Julliard

Minou Drouet et René Julliard (1956) - Le Figaro

Minou Drouet et René Julliard (février 1956) – Le Figaro

Minou Drouet et René Julliard entretenaient une relation complexe mais asymétrique. Pour l’éditeur, Minou fut tout d’abord un écrivain à succès, même si tous deux se lièrent d’amitié et correspondirent. Mais pour la petite fille, Julliard fut d’abord un ami, qu’elle surnommait « ma Sonate », et comme avec ses autres amis, elle lui exprima tout son amour ; mais bientôt elle souhaita qu’il fût son père (elle vivait uniquement avec sa mère et sa grand-mère adoptives) : CONTINUE READING / CONTINUER LA LECTURE…

Peter Freuchen marries Navarana

Navarana and Peter Freuchen in Thule (1916-1917) - Photo: Arktisk Institut

Navarana and Peter Freuchen in Thule (1916-1917) – Photo: Arktisk Institut

The Danish explorer and ethnologist Peter Freuchen (1886–1957) is famous for exploring the Arctic, in particular with his colleague and friend Knud Rasmussen (1879–1933). He lived many years in North-West Greenland, trading with Inuits, befriending them and adopting their way of life. In 1911 he married an Inuit girl, Navarana. Being born around 1898, she was thus aged approximately 13 at their marriage, while he was 25-year-old. Most biographies avoid mentioning this detail, referring to her as an “Inuit woman”. But in his 1935 book Arctic Adventure: My Life in the Frozen North he first mentions her as a “little girl,” and just after their marriage as “my little wife,” and in the 1961 book Peter Freuchen’s Book of the Eskimos edited by his widow Dagmar, he refers to her as a “little girl, just reaching the marriageable age,” but he also mentions that “Eskimo girls marry so very young that a girl will often continue to play with the other children right up to the time of her first pregnancy.CONTINUE READING / CONTINUER LA LECTURE…

L’univers musical et sensoriel de Minou Drouet

Minou Drouet playing a sonata by Mozart (ca.1960) - from Cabinet n° 40 (2010/11)

Minou Drouet playing a sonata by Mozart (ca.1960) – from Cabinet n° 40 (2010/11)

Dans sa petite enfance, Minou Drouet souffrait d’un strabisme très accentué et d’une grave déficience visuelle. Sa vue ne s’améliora qu’après l’opération de ses yeux par le professeur Paufique à Lyon, quand elle avait huit ans. Les aveugles et déficients visuels compensent souvent en développant les autres sens, en particulier l’ouïe et le toucher. Il semble effectivement que ce fut aussi son cas, comme le montrent certaines de ses lettres, citées ci-dessous. CONTINUE READING / CONTINUER LA LECTURE…

Minou Drouet, le génie écrasé de l’enfance

Roger Hauert - Minou Drouet (ca.1956) - from Cabinet n° 40 (2010/11)

Roger Hauert – Minou Drouet (ca.1956) – from Cabinet n° 40 (2010/11)

Enfant intelligente et extrêmement sensible, esprit libre et immensément créatif, Minou Drouet irritait de nombreux adultes. Plusieurs crièrent à l’imposture, affirmant qu’elle ne pouvait en aucun cas être l’auteur des poèmes et lettres publiés sous son nom. Certains la considéraient comme un monstre ou un animal de cirque. D’autres essayaient d’en faire une petite fille normale ou un poète comme les autres. CONTINUE READING / CONTINUER LA LECTURE…

Minou Drouet : Je n’avais qu’un ami

Reynolds, Joshua; Miss Jane Bowles; The Wallace Collection; http://www.artuk.org/artworks/miss-jane-bowles-209377

Sir Joshua Reynolds – Miss Jane Bowles (c.1775) – The Wallace Collection

Enfant extrêmement sensible, Minou Drouet eut à souffrir de la cruauté aveugle des adultes, non seulement à travers les attaques contre elle dans les médias, comme je l’ai expliqué dans mes précédents articles, mais aussi dans la sévérité de son éducation. CONTINUE READING / CONTINUER LA LECTURE…

Minou Drouet : Poème pour une chanson

Roger Hauert - Minou Drouet - dans Poèmes (1956)

Roger Hauert – Minou Drouet – dans Poèmes (1956)

Le poème suivant rappelle « Chanson », celui donné à la fin de l’article précédent, par sa tristesse et aussi par les thèmes du bateau, du sang et de la larme. Enfant extrêmement sensible, Minou souffrit d’avoir été exhibée comme un animal de cirque, suivie par les journalistes et surtout accusée d’imposture : on prétendit en effet que sa mère avait écrit les poèmes et lettres publiées en son nom. CONTINUE READING / CONTINUER LA LECTURE…

Le chant du cœur de Minou Drouet

Roger Hauert - Minou Drouet - dans Poèmes (1956)

Roger Hauert – Minou Drouet – dans Poèmes (1956)

Mon cœur est un immense clavier dont les mots sont les touches, et ma tendresse et ma peine et ma passion de la musique y jouent pour moi. Ce n’est pas de ce clavier-là que je rêve, c’est de celui de ma forêt.
(Minou Drouet, Lettre à Élise Nat, Arbre, mon ami, p. 99)

Minou (Marie-Noëlle) Drouet, née le 24 juillet 1947, connut un immense succès dans la deuxième moitié des années 1950 grâce à ses poèmes écrits entre ses six et douze ans. Elle fut également l’objet de violentes controverses dans les médias et les milieux littéraires. CONTINUE READING / CONTINUER LA LECTURE…